Je ne rentre dans aucune case. Et alors !

Retour sur le blog après un moment d’absence avec un billet humeur (oui oui j’adore râler et j’assume!). Aujourd’hui, j’ai envie de pousser un coup de gueule sur la fermeture d’esprit de certaines personnes qui m’entourent, tant au niveau professionnel que personnel. Ce qui m’énerve le plus, et ça c’est quand même typiquement français, c’est l’envie qu’ont les autres de vouloir nous ranger dans des cases.

D’abord, sur le plan professionnel, et malgré quelques améliorations, j’ai l’impression qu’il est toujours difficile en France de changer de parcours. Je veux dire par là que quand on est à un poste, il est difficile d’en changer. Même si on réunit toutes les compétences, les employeurs demandent toujours une expérience significative. Mais voilà, et le débat a déjà été soulevé plusieurs fois, comment avoir de l’expérience si on ne nous donne pas notre chance?
Et même quand on est en poste, pourquoi ne pas nous permettre de changer de service? Là j’exagère parce que beaucoup de boîtes permettent les changements de voies et favorisent la mobilité interne, mais certaines grosses entreprises restent toujours frileuses. En même temps, si on est bon sur notre poste actuel, autant nous faire rester là plutôt que de nous former pour évoluer.
J’ai appris aujourd’hui que l’entreprise dans laquelle je travaille fait partie de ces boîtes. Et je suis vraiment déçue. Bon ok je suis arrivée il n’y a pas très longtemps alors c’est normal, mais je ne compte pas occuper le même poste toute la vie! Et c’est normalement beaucoup plus facile de changer en interne!
Mais non, en France, on a étudié tel domaine, on a fait tel stage, et bien on nous voit faire ça et rien d’autre. La dessus, on a encore beaucoup à apprendre des anglo-saxons qui, très souvent, font un métier complètement différent de leurs études.

Ensuite, sur le plan personnel, ça me fait rire les gens qui veulent absolument que tu sois casée quand tu approche la trentaine. Pour vous expliquer la situation, je fréquente quelqu’un depuis plusieurs mois. Nous ne sommes pas ensemble, mais nous ne sommes pas qu’un « plan cul » non plus. Je ne sais pas ce que nous sommes et je ne sais pas combien de temps ça pourra continuer comme ça, mais tout ce que je sais, c’est que j’ai envie de ne pas me prendre la tête, ni de me poser de questions (et pourtant je passe mon temps à me poser des questions sur tout!). Je passe de très bons moments avec lui (et pas que dans le lit, je vous vois venir !) et advienne que pourra. Mes amis qui ont le même genre de vie que moi me comprennent forcément mais pour les autres, qui sont casés depuis longtemps et à la limite d’être parents, je perds mon temps. Mais pourquoi? Si je prend un ami d’enfance pour exemple, il est marié, père, ravi de l’être mais me dit qu’il sait très bien que sa femme est la mère de ses enfants mais pas la femme de sa vie. Choquant quand même ! Moi je préfère rester seule, rencontrer quelqu’un même tard mais ressentir cette petite flamme. Sinon à quoi bon se mettre en couple.

Et là, on me dit « oui mais quand même c’est bizarre, depuis le temps que vous vous voyez, il faudrait peut être définir la relation! ». Mais pourquoi faire? Pourquoi toujours avoir besoin de définir les choses. Pour moi, tout se déroule naturellement et si les choses évoluent d’elles mêmes tant mieux, sinon tant pis. Mais je n’estimerai pas avoir perdu mon temps si cette histoire se termine parce que apparemment j’aurai vécu les choses beaucoup plus intensément que mon ami marié qui, (il me l’a avoué) cherchait à se caser avec une fille simple, gentille. Bref la parfaire petite mère.

Ben moi je préfère encore « perdre mon temps »!

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J’ai couru pour mes seins

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Dimanche matin, 7H. Le réveil sonne. Premier réflexe: l’éteindre et me rendormir. Me priver de grasse mat’ un dimanche, c’est une véritable punition. Mais là, c’était pour la bonne cause alors j’ai pris mon courage à deux mains et je me suis préparée pour faire les 10km de l’Odyssea. Vu le succès de cette course, vous en avez sûrement entendu parler. Depuis 10 ans maintenant, des courses sont organisées dans le but de récolter de l’argent pour la recherche contre le cancer du sein : course ou marche de 5km ou 10km. Et les enfants peuvent même participer à un parcours d’1 km.

Après avoir participé plusieurs années aux 6km de la Parisienne, j’ai décidé d’élever le niveau et je dois dire que je suis assez fière de moi parce que c’est la première fois que je faisais un parcours si long. Prochaine étape: les 20 km de Paris? Bon ok pour ça j’ai encore du chemin à faire et de longs entraînements m’attendent. Mais quand même, je trouve ça bien de mêler le sport à une cause comme celle là. En plus, l’ambiance dans les événements comme ça est carrément géniale: pas de compétition; on est là pour faire une bonne action, pour s’amuser, pour se défouler. Alors si vous avez loupé l’édition 2012, pensez-y pour l’année prochaine! Et d’ici là, plein d’autres courses sont prévues!

J’attends mon temps et je vous tiens au courant!