Y a de l’otage dans l’air : un spectacle hilarant

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Mercredi soir, quoi de mieux qu’une soirée entre copines? Une sortie théâtre entre copines bien sûr! Avec mes deux meilleures amies, on adore se retrouver autour d’un petit verre pour se raconter nos histoires, mais on avait décidé de se faire plus de sorties culturelles aussi. On a donc remis le couvert hier soir en allant voir la pièce Y a de l’otage dans l’air au Théâtre des 3 bornes. Et, avec les crises de fou rire qu’on a eu, on n’a pas regretté de s’être forcées à braver le froid (il faut dire qu’au début, on était tentées de rester bien au chaud à la maison autour d’un apéro).

L’histoire : Cyrielle, enceinte de 8 mois, vit en colocation avec Alex, avocat. Un matin, alors qu’elle rentre d’une soirée entre copines, lui se prépare à aller à la barre plaider l’une de ses premières affaires. Mais ses plans vont être chamboulés par l’arrivée de son frère, apprenti comédien, qui improvise la prise d’otage des deux colocataires. De là ,tout un tas de quiproquos et d’événements rocambolesques s’enchaînent.Cris, pleurs, rires, coups de feu, coups de coeur…les comédiens sont « on fire » pour le plus grand bonheur du public!

Si l’intrigue met un moment à s’installer, une fois que l’histoire est mise en place, c’est un pur moment de fou rire assuré. Les comédiens sont  hilarants et nous entraînent dans leur galère. J’adore les pièces dynamiques comme celle là où il n’y a aucun temps mort. On a à peine repris notre souffle après un fou rire qu’une autre scène nous refait pouffer.

Bref, si vous ne savez pas quoi faire un soir et que vous voulez passer un bon moment, je vous conseille cette pièce explosive avec des personnages complétement barrés!

Boire, fumer, conduire vite

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Ce soir, alors que j’avais prévu une soirée ciné avec un copain, j’ai eu la chance de gagner 2 places pour le spectacle Boire, Fumer, Conduire Vite par l’intermédiaire du site sortiraparis. Cette pièce, réalisée par Philippe Lellouche raconte l’histoire de 3 hommes qui se retrouvent en garde à vue le soir du réveillon. 3 hommes, 3 motifs : l’un pour ivresse sur la voie publique, l’autre pour avoir fumé dans un lieu public et enfin, le dernier, pour excès de vitesse (ce dont vous vous doutez vu le nom).

D’abord énervés de louper leur soirées respectives, ils vont devoir se calmer pour s’expliquer face à leur avocate commise d’office. En colère et de mauvaise foi, ils sont pourtant obligés de se remettre en question et de remettre en cause leur mode de vie.

J’avais déjà vu la pièce « Le jeu de la Vérité » de Philippe Lellouche avec des acteurs différents (dont lui même et sa femme, Vanessa Demouy) mais je n’ai pas été déçue du casting : Zinedine Soualem (vous vous souvenez, Monsieur Tout le Monde dans Les poupées Russes) joue parfaitement le bon bougre éméché. Phillipe Lelièvre, quant à lui est excellent dans le rôle de celui qui remet en cause la société et notre mode de consommation actuel. Et enfin, Jean Michel Lahmi interprète l’archétype du mec sûr de lui. J’ai un peu moins été séduite par l’avocate, jouée par Julie Bernard, mais son rôle ne lui permet pas forcément d’être la plus drôle. Toutes les touches humoristiques sont données par les 3 acteurs qui se renvoient parfaitement la balle. Les jeux de mots s’enchaînent parfaitement, et chacun des acteurs apporte une énergie et une bonne humeur communicative.

Et bien sûr, le retournement de situation à la fin du spectacle change les codes et la perception que l’on avait des personnages. Apparemment c’est la signature de Philippe Lellouche qui joue beaucoup sur les rebondissements.
J’aime bien aller voir des pièces de temps en temps pour changer un peu et après ces deux spectacles de Lellouche, je me laisserais bien tenter par une troisième du même réalisateur.
Un très bon moment garanti!

Y-a-t-il une bonne façon de se quitter?

ImageJ’écris cette article après la dernière soirée que je viens de passer avec lui. Et bizarrement, je ne me sens pas mal et déprimée (j’espère que je ne vais pas avoir le contrecoup!), comme très souvent après les ruptures. Il faut dire que nous n’étions pas vraiment ensemble à proprement parler. On se fréquentait plutôt « sexuellement », mais depuis 10 mois quand même, et avec une régularité d’une à 2 fois par semaine! Donc ça laisse quand même un vide et un sentiment de tristesse.
Mais voilà, au bout d’un moment, quand on sait que ça ne débouchera pas sur une relation sérieuse, il faut quand même savoir arrêter et aller de l’avant pour éviter de perdre son temps. Je suis d’accord avec ça. Bon ok c’est plus lui qui a pris cette décision mais je pense qu’il a raison.

Il faut savoir quitter cette situation confortable dans laquelle on s’est installé par facilité. Oui on s’appréciait, oui on aimait passer du temps ensemble, oui on discutait bien, oui on se marrait bien aussi, oui au lit c’était génial…! Seulement voilà, il n’y avait pas l’étincelle qui permet de dire les mots « je t’aime » (et après 10 mois, peu de chance qu’elle arrive soudainement). Je pourrais me morfondre en me disant que la vie est nulle, que ce n’est jamais réciproque, que quand eux ont l’étincelle je ne l’ai pas et que quand moi je la ressens, eux ne l’ont pas. Je pourrais dire que c’est un C****** qui a bien profité de moi…

Mais après la soirée que nous venons de passer, je me sens plus grandie grâce à cette relation. Oui pour la première fois, je ne pleure pas même si j’étais quand même devenue très attachée, je ne me dis pas que j’aurais dû arrêter plus tôt pour éviter de m’attacher justement.. Non, tout simplement parce que je n’ai aucun regret. Et tout simplement parce que c’est un mec bien avec qui je suis heureuse d’avoir partagé de bons moments. Il a toujours été clair avec moi et je savais que je ne devais pas attendre plus de cette relation, qu’on ne deviendrait jamais un couple. Et je dois dire que sa transparence et sa franchise est ce que j’apprécie vraiment chez lui. Il est comme ça, il vit sa vie, il ne fait pas de grandes promesses mais il est respectueux et plein de considération. Et même au moment d’arrêter, il reste bien et propose une fin digne de notre histoire : une dernière fois à profiter l’un de l’autre, une dernière fois à discuter de lui, de moi, tout simplement…Une « rupture » sans cri, sans pleur, sans rancoeur…Une rupture encore plus « belle » qu’avec certains de mes « vrais » copains qui avaient tout simplement joué aux abonnés absents pendant un temps !

Non il n’y a pas de bonne façon de se quitter.
Mais j’ai adoré nos adieux autant que j’ai adoré notre relation: tout en simplicité et en légèreté. Et ça me donne envie de lui souhaiter plein de bonne chose pour la suite car il le mérite…Et d’espérer pour moi aussi!

ReBOOSTée !

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Vendredi soir, j’ai été invitée par Marinette du blog Graine de Sportive à participer à la course organisée par Adidas pour faire la promotion de leur toute nouvelle paire de basket : les BOOST.

N’ayant pas couru en extérieur depuis les 10 km de l’Odysséa, course à laquelle j’avais participé en octobre, j’avais un peu peur de ne pas suivre. Non pas que je manque d’entraînement parce que je fais pas mal de sport en ce moment du fait de mon grand temps libre (et oui j’ai un mois de congés ou plutôt d’entre deux jobs) mais j’ai plus l’habitude de la salle que de la rue.

Le rendez-vous été fixé au magasin Adidas des Champs Elysées. En arrivant, j’ai tout de suite vu que ça se passerait bien et que le but était plus le FUN que la compétition. Plusieurs petits groupes partaient arpenter les rues parisiennes accompagnés de sportifs de haut niveaux. Chaque groupe avait un parcours différent et un temps de course différent. Avec mon équipe, nous avons donc parcouru 6 km, dans la joie et la bonne humeur. De rues en rues, de discussions en discussions, j’ai fait la connaissance de 5 autres runneuses bien sympathiques, qui, pourquoi pas, pourraient devenir des copines de jogging.

Vers la fin du parcours, on a même eu droit à une petite surprise : une halte dans un bar qui nous avait préparé une petite collation avec des boissons. Je dois dire qu’Adidas a mis en place un super événement. Malheureusement, je n’ai pas pu participer à la soirée organisée après la course parce que j’avais une autre soirée prévue depuis un petit moment avec mes potes.

Mais cette expérience m’a motivée a participer à plus de courses et à m’entraîner plus souvent. J’aime le sport car ça me permet de me défouler, de me sentir bien. Mais c’est aussi un moment de convivialité quand on le partage avec d’autres passionnés.

Et pour couronner le tout, j’ai eu la chance de repartir avec une paire de basket toute neuve aux pied! Alors maintenant je n’ai plus aucune excuse pour ne pas participer. Je suis reBOOSTée et motivée pour m’inscrire aux prochains événements sportifs! En plus, ça tombe bien, le printemps arrive alors je n’ai plus qu’à chausser mes BOOST et à aller m’entraîner. S’il y a des motivés, faîtes signe !

 

Flight : j’ai été embarquée !

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Ce soir, un ami m’a proposé d’aller au cinéma voir Flight. J’avais entendu parler du film, vu les affiches placardées dans le métro et, je ne sais pas pourquoi, au début j’étais plutôt réfractaire. Non seulement mon humeur du moment m’influence à aller voir des comédies légères pour me changer les idées négatives post « rupture », mais l’histoire d’un avion qui crash, mouais, bof. Mais je me suis laissée tenter grâce au casting (un film avec Denzel Washington, ça ne peut qu’être bien, et puis, j’étais ravie de retrouver la belle Kelly Reilly que j’avais découverte dans l’Auberge Espagnole, puis les Poupées Russes (mes 2 films préférés). Et je n’ai pas regretté! J’ai vraiment été « embarquée » dans l’histoire!

Le pitch : le 14 octobre au matin,  Whip Whitaker (Denzel Washington), pilote d’avion, est au commande du vol 227. Mais quelques temps après le décollage, un accident arrive en plein vol. Le pilote arrive tout de même à faire atterrir l’appareil et à sauver la quasi totalité des passagers. Mais après études de la situation, il s’avère que celui qui est maintenant considéré comme un héros national avait consommé de l’alcool et des stupéfiants avant le départ… Alors malgré son exploit, il se retrouve en ligne de mire. Que s’est-il vraiment passé? L’accident est-il lié à l’appareil ou au pilote?

Le film met l’accent sur Whip Whitaker et contrairement à ce qu’on pourrait penser, c’est surtout l’aspect psychologique de cet homme qui est étudié. du jour au lendemain, sa vie est exposé à la lumière; on parle de lui dans tous les médias et cet accident entraîne plusieurs révélations sur certains traits de caractères ou actes qu’il aurait préféré dissimuler.

Comme à son habitude, Denzel Washington est excellent. Il interprète parfaitement l’homme de pouvoir, fort mais blessé à la fois. On le découvre puissant et sûr de lui, mais aussi fragile et sensible. Je n’ai pas envie de vous spoiler le film alors je ne peux pas en écrire beaucoup plus malheureusement…

Tout ce que je peux vous dire, c’est allez-y! Le sujet est certes assez dur et le film assez long (il dure 2h18), mais on ne voit pas passer le temps. On se prend d’affection pour le personnage et on a envie de savoir quel sera le verdict. L’histoire nous tient vraiment en haleine jusqu’à la fin. Par contre, moi qui flippe à chaque fois que je prends l’avion, je suis sortie de la salle encore moins rassurée!

Le moment de tourner la page

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Le moment que je redoutais est arrivé : après un mois d’absence, il est rentré en France, a repris le travail, son rythme parisien…tout ça sans me recontacter. Pas un petit message, pas l’envie de me voir apparemment…J’attendais son retour pour être fixée et au fond, je m’y attendais un peu. Un mois à l’étranger, c’est le temps qu’il faut parfois pour faire le point, pour prendre du recul, et pour vouloir passer à autre chose…Mais j’avoue que j’aurais aimé le revoir au moins une fois, comme ça, pour voir…Voir l’effet que ça me ferait.

Là, avec les changements qu’il se passe dans ma vie (situation professionnelle essentiellement), je me sens prête à tourner la page sur ce chapitre amoureux et à aller de l’avant. Mais j’ai besoin de marquer la fin, je suis comme ça. Je déteste les histoires qui se terminent sans nouvelles,de manière lâche..celles où l’on sait tout simplement que l’absence de nouvelles est synonyme de fin. Et pourtant, il faut parfois se faire une raison et accepter que le mot fin ne sera pas prononcé, même si l’histoire est belle et bien terminée.

Mais cette fois, je ne veux pas être triste, je ne veux pas pleurer et me dire que je ne retrouverai jamais quelqu’un qui me plaît autant. Tout simplement parce que les bases étaient claires et que je savais que la fin arriverait sans tarder.. que ça ne pouvait pas durer de cette manière..Et puis, aussi parce que ce n’est pas la première fois et ce ne sera sûrement pas la dernière. Je ne regrette rien de nos moments partagés, je garde les bons souvenirs et j’avance..en pensant à moi…et un peu à lui quand même.. parce qu’on a beau décider de tourner la page, on ne peut pas oublier quelqu’un si vite pour autant..