Ma rentrée de trentenaire

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Après un été pendant lequel je me suis déconnectée des réseaux sociaux, je reviens super motivée pour cette nouvelle rentrée. J’ai profité de cette pause estivale pour me ressourcer auprès de mes amis et j’ai complètement abandonné le blog. Je m’excuse pour les personnes qui aimaient lire mes quelques aventures mais je dois avouer que ça m’a fait du bien. Et puis du coup, j’ai plein de choses à vous raconter! Entre mes vacances à la Réunion, mon week end à Amsterdam, mon passage dans la trentaines et mes histoires de coeur..j’ai fait le plein d’anecdotes pour ma rentrée bloguesque.

Sur le plan sentimental (puisque j’en parle beaucoup ici), rien n’a changé. Après une petite histoire cet été, je suis revenue au point de départ, c’est à dire célibataire. Et ma dernière expérience me donne envie de le rester! Et oui, une désillusion de plus qui me donne envie, non plus de me caser, mais de profiter puisqu’ apparemment c’est ce que les mecs veulent avec moi.

Depuis début août, tout le monde me demande ce que ça me fait d’avoir 30 ans. Et bien, si au début de l’année, je flippais à l’idée d’approcher l’âge fatidique, maintenant je peux le dire, ça ne change strictement rien. Je me sens toujours aussi immature: je suis toujours attirée par les mauvais garçons, je continue à faire le fête avec mes copines comme quand on avait 20 ans (bon ok, les lendemains, je mets beaucoup plus de temps à m’en remettre), je suis toujours aussi indécise face à des choix cornéliens..bref, la seule chose qui change c’est que maintenant, je pense que l’âge de la maturité n’est pas 30 ans. Peut être 40?

Ah si, grâce à mes amis, une chose a changé : je suis maintenant l’heureuse propriétaire d’un super appareil photo et d’une bague magnifique (cadeaux d’anniversaire pour marquer le coup). Je pourrai donc illustrer mes prochains articles de supers images. Quant à la bague, je me demande en fait si ce n’est pas un cadeau empoisonné parce qu’on m’a dit qu’elle ressemblait à une bague de fiançailles.. Çà serait bête que les mecs bien pensent que je suis en couple quand même..

Ah oui, une autre chose a changé cet été : je suis devenue tata pour la première fois et je suis déjà complètement gaga! Mais j’ai un mec à trouver moi, donc hors de question que je fasse du baby babysitting tous les week end!

En tout cas, ça me fait plaisir de revenir ici et je reviendrai très vite pour un nouvel article un peu moins ‘fourre-tout »!

Ma meilleure ennemie

ImageElle m’a longtemps accompagnée jusqu’au jour où j’ai décidé de prendre du recul, de m’éloigner pendant un temps.  Mais au fond de moi, je savais que je la retrouverai..et je savais qu’elle ne m’apporterait pas forcément une bonne nouvelle. Et c’est exactement comme ça que ça s’est passé.

Hier, j’ai ressorti ma balance du placard et, après une longue hésitation, j’ai posé un pied dessus, puis 2…Et le verdict est tombé : + 2, 5 kilos ! Et bien sûr, je m’en rends compte peu de temps avant mes vacances à la Réunion, où le maillot de bain sera de rigueur! (non, en vrai, mes pantalons m’avaient déjà un peu avertis mais j’ai voulu profiter de la vie et je n’en ai fait qu’à ma tête!). Il me reste donc un mois pour m’assagir et redevenir amie avec ma balance (challenge accepted!).

Mais en fait, en y réfléchissant bien, ce n’est pas ma balance que je devrais blâmer (je sais en vrai, c’est moi-même mais c’est toujours plus facile de rejeter la faute sur les autres..:) ). En fait, les véritables ennemis de ma ligne sont les gens que j’aime ( tous des traitres!):

– d’abord, il y a eu le dernier Ex : ben oui, s’il ne m’avait pas quitté, je n’aurais pas manger tant de sucreries! Et oui, je suis une véritable fille. Quand je me fais larguer, je préfère noyer mon chagrin dans du chocolat qu’à la salle de sport…Mais cette histoire ne date pas d’hier donc il n’y a pas que ça. 

-après, il y a la phase où on va mieux et où on a envie de sortir, de se changer les idées et de voir du monde. Alors on dit oui à toutes les invitations. Et les apéros vins-charcut-fromage rajoutent une couche de gras supplémentaire. 

-ensuite, quand on a la chance de travailler dans une super boîte qui organise souvent des petits déjeuner (viennoiseries à volonté) et des événements entre collègues (petits fours et champagne), on a tendance à préférer passer sa soirée avec eux plutôt que d’aller transpirer sur un tapis de course (non j’exagère, j’ai pas totalement arrêté le sport, j’ai juste été moins régulière en fait)

-Viennent ensuite les meilleurs amis qu’on retrouve pour papoter autour de bons petits dîners faits maison.

Merci les copains, vous ne m’aidez pas vraiment à conserver ma ligne!
Alors si je vous dis que j’ai décidé de reprendre le rythme sportif plus soutenu que j’avais encore l’an dernier, vous êtes dispo pour me voir et m’accompagner?

 

                  

Les relations simples ? C’est si compliqué…

ImageLa plupart du temps, quand je parle de mon célibat avec mes copines en couple, elles me rassurent en me disant que c’est sûr, qu’un jour, moi aussi, je rencontrerai quelqu’un avec qui je serai bien et avec qui ce sera simple.

Et c’est peut être ça le problème : je ne sais pas pourquoi mais je suis attirée par les situations compliquées. Après le mec complètement torturé et le collègue qui voulait seulement s’amuser, j’ai eu un nouveau coup de cœur : mon boss! Il faut dire qu’il est jeune, il est plutôt mignon, il est cool, on s’entend très bien…bref il a tout pour plaire…mais il reste mon responsable et en plus, il est pris. Je sais c’est complètement improbable. Et pourtant, après 2 bonnes soirées arrosées, on s’est pas mal rapprochés et..bref, je ne le laisse pas indifférent non plus. (je ne développerai pas cette partie;)) Peut être que si je l’avais rencontré dans un autre contexte, à un autre moment, il aurait pu se passer quelque chose mais là, c’est impossible.

Même si je me suis assagie, même si je flirte beaucoup moins qu’à une certaine période, j’ai toujours autant d’attirance pour les histoires compliquées. On dirait que je le fait exprès!  C’est d’ailleurs ce que pense mon meilleur pote. Mais non seulement, ça m’arrive de moins en moins souvent d’avoir des coups de cœur, mais en plus, je ne les choisis pas! Et j’ai jamais eu le fantasme du boss moi!

Pourtant, quand je fais une petite rétrospective, je dois avouer que j’ai toujours foncé dans les aventures perdues d’avance. Et certes, un coup de cœur, ça ne se calcule pas, mais on peut choisir de ne pas l’entretenir (en arrêtant de rentrer dans le jeux de la séduction -même si c’est l’autre qui l’amorce- et au contraire, en prenant des distances).Parfois, c’est si compliqué de se simplifier la vie!

Non au laisser aller!

ImageDepuis mon adolescence, je fais attention à moi et à mon allure : sport et alimentation équilibrée ont toujours été une habitude pour moi. Pourtant, pendant mes périodes de stress (attente des résultats d’un exam par exemple) ou de remise en question (job qui ne me plaît pas, rupture..), j’ai tendance à laisser tomber ces bonnes habitudes et à me laisser entraîner dans un certain laisser aller. Heureusement pour moi, je m’en rends vite compte et je fais tout pour ne pas toucher le fond et remonter la pente. J’ai toujours pensé qu’il valait mieux prévenir que guérir! C’est pour ça que dès que j’ai tendance à prendre de mauvaise habitudes, j’essaie de ne pas les laisser s’installer et de réagir (et suite à plusieurs mauvaises expériences sentimentales consécutives, je dois dire que c’est un peu ce qu’il s’est passé dernièrement).

A la base, je suis une personne sociable qui a toujours envie de voir du monde (même si j’ai besoin de mes petits moments rien qu’à moi de temps en temps). Je suis aussi ambitieuse et j’ai plusieurs petits projets que j’ai envie de réaliser (ne serait-ce que passer mon permis, apprendre une autre langue étrangère ou me perfectionner dans mon boulot pour évoluer). Un autre trait qui me caractérise est que je suis très active dans ma vie de tous les jours: j’aime être occupée, voir du monde, me sentir utile…Bref tout le contraire du laisser aller. Mais on a tous des petits coups de mou, des baisses de motivation qui nous donnent envie sur le moment de baisser les bras. C’est pour ça que dès que j’aperçois des signes de laisser aller, je prends le taureau par les cornes.


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J’ai donc recensé certains signes qui me font tirer la sonnette d’alarme
:

1) On est vendredi, j’ai eu une dure semaine, on me propose une sortie et je dis non. Non pas que j’ai quelque chose de prévu mais ma seule envie est de rentrer chez moi et de me poser sur mon canapé, devant une émission ou un film. Les soirées tranquilles, je le sais, j’en ai besoin, mais quand je refuse des soirées qui s’annoncent sympa plus d’une fois, c’est que quelque chose cloche chez moi. Alors, la 3e fois, limite je me force et j’y vais sans réelle conviction…Mais au final, je ne regrette tellement pas!

2) On est lundi, j’ai mal dormi dimanche (ça m’arrive souvent à cause d’horaires un peu trop décalées le week-end) et j’ai prévu d’aller au sport. Quand je sors d’une journée chargée au boulot, j’ai la flemme et j’ai envie de rentrer direct sans passer par la case « défouloir ». Ok, ça peut arriver, surtout quand on a eu un week-end rempli de sorties. Mais en général, j’essaie de me forcer et une fois ma séance finie, je dors tellement bien que je rattrape largement mon sommeil manquant.

3) On est dans une période calme au boulot. je ne croule définitivement pas sous le boulot. Ça  compense tellement avec les moments où je suis débordée et que je fais des heures sup que j’ai envie d’en profiter : une petite vérification de mes mails persos, un petit tour sur facebook, un long moment sur Twitter, une session lecture d’articles sur Hellocoton..Oui la journée passe vite mais en même temps je sais qu’il y a toujours des choses à faire même dans mes périodes plus calmes (comme l’été par exemple). Alors j’essaie de me limiter sur les réseaux sociaux et de faire les tâches pénibles,comme le classement des dossiers. Çà passe le temps aussi et ça arrange les collègues (car certains ne se privent pas pour passer du temps sur les choses privées).

4) Je suis célibataire depuis un petit moment et j’ai tellement du mal à passer à autre chose que je refuse les invitations. Ce mec? Oué pas mal mais comparé à l’Ex, il est tellement rien. Ok mais avec l’Ex, ça n’a pas marché alors il serait peut être temps de le faire descendre de son piédestal et de laisser sa chance à d’autres. Donc je refuse une sortie, puis deux.. et au bout de la 3e, je me booste et (si c’est pas une véritable contrainte bien sûr) j’y vais. Au pire, même si ça ne matche pas, c’est toujours bien de faire des rencontres.

5) On est le 1er mars. 2 mois se sont écoulés depuis le début d’année et les résolutions qui vont avec (la liste ici). Pourtant, si je suis honnête, je peux remarquer que je n’ai pas fait grand chose pour me donner les moyens de tenir mes promesses (il y a eu quelques ébauches quand même, je peux au moins m’accorder ça), alors là c’est décidé, il me reste 10 mois:  je vais me donner les moyens de les tenir. C’est pour ça qu’aujourd’hui, je suis allée prendre des renseignements dans plusieurs auto-écoles (déjà un bon début), je me suis inscrite dans un groupe d’échange franco-allemand, j’ai ressorti ma cigarette électronique ( que j’utilise un peu mais pas suffisamment) et je suis allée m’entraîner à la salle de sport ( ça, j’arrive à le faire assez régulièrement, c’est au mois ça de pris!)

Le but bien sûr est de ne plus avoir à tirer la sonnette d’alarme !🙂

 

Le juste milieu

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On dit souvent de moi que je suis quelqu’un d’entier et je dois dire que ce trait de personnalité me plaît plutôt bien. Oui, c’est vrai, je suis comme ça, je vis les choses à font avec sincérité et j’aime ce côté de mon caractère. Je vis ma vie comme je l’entends et je dis ce que je pense (avec diplomatie bien sûr), que ça plaise ou non. Bref, je vis les choses à fond. Donc quand j’aime quelque chose, tout le monde le sait, et quand je n’aime pas, tout le monde le sait aussi..

Mais même si j’assume et revendique ce coté de mon caractère, je dois avouer que c’est aussi un défaut sur lequel j’essaie de travailler. Oui car ma spontanéité me pousse souvent dans les extrêmes..Et c’est pas forcément bon. Je pense que le mieux pour être heureux, c’est de trouver le juste milieu.. Et ça marche dans tous les domaines.

Mon coté entier, et aussi lunatique je dois l’avouer, me pousse parfois à réagir de manière complètement contradictoire…

Exemple n°1: j’adore sortir, voir du monde, faire de nouvelles rencontres plutôt que de rester seule. Je vais donc passer 2 semaines sans répit, à prévoir des sorties tous les soirs, à me coucher tard et à accumuler le manque de sommeil. Résultat: la semaine suivante, je suis fatiguée (l’approche de la trentaine se fait ressentir) et je ressens un manque d’énergie et une immense baisse de motivation : le mode cocooning va prendre le dessus. Dans ces moments, moi qui suis à la base très sociable, j’ai envie d’hiberner et je préfère largement passer une soirée à m’abrutir me reposer devant une émission à la con que de sortir boire un verre avec les potes.

Exemple n°2: j’ai toujours aimé faire du sport. Ça me permet non seulement de me sentir mieux dans ma peau, mais aussi de me défouler et d’évacuer le stress. Pendant les périodes de tension, je vais donc aller au sport tous les soirs. Résultat: je me sens bien mais vannée. Je suis physiquement fatiguée et passe plusieurs jours sans activité sportive, pour me reposer.

Exemple n°3: j’adore faire la fête et ça depuis toujours. Mais depuis quelques temps, je supporte beaucoup moins bien le combo alcool/coucher tard (j’aimerais retrouver mes 20 ans!). Quand je vais à une soirée le samedi en sachant que la grasse mat du dimanche sera impossible parce que j’ai prévu quelque chose, j’ai tendance à oublier et à vivre le moment. Si la soirée est bien, je profite de l’instant. Je danse, je picole, je rigole, je profite quoi… Oui mais le lendemain, lors du réveil, je m’en veux et à chaque fois, je me promets d’être plus raisonnable la fois suivante…tout en sachant que je ne le serai pas…

Exemple n°4: quand j’aime quelqu’un ce n’est pas à moitié. Je vis ma relation à fond, et même quand c’est à sens unique. L’autre prend une grande importance dans ma vie et je suis capable de faire d’énormes concessions pour lui. Jusqu’à ce que l’histoire se termine. Et là, déçue et blessée, c’est comme si je me barricadais dans une énorme tour: j’ai tellement placé la personne sur une marche haute que je mets longtemps à l’oublier. Trop longtemps même…Et dans ce moment de deuil (démesuré je dois l’avouer), je crois que même si je rencontrais une personne qui me correspond sur tous les points, je ne le remarquerais même pas..

Si jusqu’à présent j’ai du mal à tenir mes résolutions, je pense que celle là me ferait le plus grand bien si je l’appliquais :trouver l’équilibre qui me fera arrêter de pencher vers le « trop » ou le « pas assez ». Pour cette année, et avant mes 30 ans, j’espère donc trouver ce juste milieu.

Y’a des jours comme ça…

Image…où on ferait mieux de rester au lit. C’est un peu ce que je ressens depuis le début de cette semaine. Une mauvaise nouvelle par jour depuis lundi, il est temps que ça s’arrête. Je vous rassure, rien de bien grave mais des petites contrariétés qui donnent envie de passer cette semaine en mode rapide et de retourner en week end. Il faut dire que mon état de fatigue ne m’aide pas à bien appréhender les choses en ce moment. (une petite cure de sommeil s’impose).

Lundi, j’étais pourtant enthousiaste : depuis quelques temps, je me sentais lassée, ramollie, en perte d’énergie. j’ai donc décidé d’entamer une petite période de désintox et un programme de remise en forme avec la méthode Fitnext . Tout pour me rebooster. J’arrive au boulot comme une fleur, tout sourire. Et la nouvelle tombe: mon boss (à qui je dois mon poste et avec qui j’ai crée de forts liens) nous annonce son départ proche. D’accord, c’est pas la fin du monde mais ce mouvement au sein de l’entreprise chamboule toute notre petite équipe et vont entraîner beaucoup de changements pas très positifs. Mes collègues et moi, on le vit pas très bien. Ok c’est la vie et ça arrive tout le temps que les collègues partent ailleurs mais d’habitude, c’est moi qui partait avant tout le monde (mon côté girouette). On discute, on parle de l’avenir et finalement je me fais à l’idée.

Mardi, j’arrive avec la nouvelle encore un peu à travers de la gorge et j’apprends une nouvelle démission d’un collègue que j’apprécie beaucoup. On est comme une petite famille alors 2 départs en peu de temps, c’est trop de changements! ! Bon ce n’est que le boulot certes mais je me suis attachée à mes collègues moi! Ces nouvelles plus les gros chantiers font qu’une certaine inquiétude s’installe sur l’évolution de nos postes. Moi qui ai mis tant du temps à trouver une boîte et un poste dans lequel je me sentais épanouie, j’ai peur de voir tout cela s’effriter.. La journée passe, on nous rassure, on nous explique ce qu’il va se passer et mes craintes s’envolent. C’est bien, je me sens plus légère…Et puis j’apprends la disparition/perte de quelqu’un. pas de quelqu’un de proche mais quand même, le tout cumulé, ça fait beaucoup!

Et le pire dans tout ça, c’est qu’avec cette fichue méthode Fitnext, je ne peux même pas me consoler avec le contenu de mon frigo ! (je pourrais mais je vais pas craquer si vite quand même)

Mercredi : « j’ai pas envie de me lever…Qu’est ce que je vais apprendre de mauvais aujourd’hui?..; » La journée passe et pas de mauvaise nouvelle aujourd’hui mais une mauvaise humeur ambiante au boulot. En plus, j’ai la bonne idée de regarder mes comptes…mouais j’aurais mieux fait de m’abstenir, ou mieux, de rester sous la couette et de poser un RTT.

Jeudi (aujourd’hui) : les nouvelles sont digérées et la journée est agréable. Çà fait plaisir. Alors quand je reçois un appel en rentrant de l’Ex (celui qui m’a insultée il y a quelques semaines et à qui j’ai dit de ne plus jamais me contacter), c’est clair que je ne vais pas répondre. Je ne vais pas être faible et prendre le risque de me gâcher cette première journée sans souci depuis le début de la semaine !

Et demain, c’est le dernier jour de boulot suivi d’un week end reposant et ressourçant…en espérant que les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas. Jusqu’à présent, j’étais contente d’aller retrouver mes collègues le lundi et je compte bien qu’il en soit toujours ainsi.

Toi Tarzan, mais moi pas Jane

 

ImageEn amour, comme je l’ai souvent exprimé ici, je m’attache très vite et peut être aussi trop. Je donne beaucoup de moi, et, dans certaines relations, je n’ai pas vraiment reçu grand chose en retour. Ma relation la plus longue et la plus importante pour moi avait très bien commencé mais la fin a complètement dégénéré. D’accord, je vous ressors une histoire vieille de 5 ans mais la raison c’est que j’ai eu des nouvelles de lui ce week end, et pas forcément de la façon qui aurait pu me faire plaisir.

Déjà, petit retour sur cette relation destructrice : il y a 5 ans, lorsque je suis arrivée sur Paris, j’étais avec Lui depuis 2 ans et notre relation commencait à battre de l’aile (peut être à cause de l’éloignement lié mon séjour Erasmus). Moi j’étais encore folle amoureuse de lui mais il est devenu de plus en plus distant, détaché, tout en continuant de me garder sous le coude. Je suis pas très fière maintenant mais à l’époque, j’étais tellement attachée que je lui pardonnais tout (ses sautes d’humeur, ses paroles méchantes qu’il pouvait avoir à mon égard etc..). Mes amis, ma famille, et toutes les personnes à qui j’en parlais me disait de couper les liens, de le rayer de ma vie; C’est ce que j’aurais dû faire mais quand on est dans ce genre de relation, c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire. A chaque fois, je me disais que c’était la dernière fois que je le voyais, et à chaque fois qu’il me recontactait, je retombais dans ses bras. En fait, il avait l’ascendant sur moi et il en profitait bien.

Je me rappelle qu’à ce moment, je savais que quelque chose n’allait pas chez moi car toutes les personnes normales seraient parties depuis longtemps. J’ai donc acheté beaucoup de livres sur la dépendance affective dans lesquels je trouvais des conseils pour sortir des griffes de mecs dans son genre. Et parmi ces bouquins, il y avait « Le syndrome de Tarzan« , écrit par Pascal Piquet. Selon elle, les personnes en dépendance affective s’accrochent à des mecs qu’elle nomme des « Trous noirs affectifs » comme Tarzan s’accroche à ses lianes. Il faut dire que ces Trous noirs affectifs sont assez habiles et savent prononcer les paroles qu’il faut quand il faut.

Là où j’ai eu de la chance, c’est que pendant cette période, l’Ex a trouvé une nouvelle copine et a voulu mettre un terme à tout ça. Moi, parallèlement, j’ai rencontré un garçon beaucoup plus sain et serein que j’ai fréquenté pendant un an. Et je n’avais tellement pas envie de quelqu’un d’autre que c’était facile de refuser les avances de l’Ex (oui parce que figurez-vous qu’il continuait de me contacter malgré le fait qu’il avait une copine « sérieuse » (selon lui) pour me proposer de passer la nuit ensemble ! ) En septembre dernier, lassée par ses demandes, je lui ai dit de ne plus me recontacter..ce qu’il a fait…jusqu’à vendredi soir!

J’ai osé penser que c’était une attention gentille de sa part, qu’il voulait prendre des nouvelles, tout simplement. mais non! Encore une fois, il m’a demandé si j’avais un mec (non), et si je voulais le voir le soir pour qu’on passe un bon moment ensemble. Ok je suis célibataire et je galère un peu en ce moment au niveau sentimental..mais je ne vais pas retomber dans ses griffes. J’ai mis du temps pour me relever après cette histoire auto-destructrice, ce n’est pas pour y retomber! Et puis, avec le temps, heureusement que je n’ai plus envie de lui! Si c’était le cas, j’aurais vraiment un grave problème..Mais apparemment, c’est lui qui a un problème..Parce qu’il a très mal pris mon refus! Il m’a carrément reproché de me venger en l’humiliant et a inondé ma boîte de messages insultants. Alors, selon lui je n’ai pas de copain alors que lui a réussi à trouver une copine avec qui il compte faire sa vie (la pauvre!). J’ai donc une vie de merde, sans projets perso (oui parce que quand on est seule, on n’a aucun projet et on ne peut être accomplie), sans projets pro (il ne connaît rien de mon nouveau job dans lequel je suis pleinement épanouie). Bref, je suis une ratée…

Je n’ai même pas pris la peine de lui répondre, ni même le lendemain quand il m’a écrit pour s’excuser (bien sûr il ne pensait pas un mot de ce qu’il m’a dit, il va pas bien en ce moment-comme si j’allais le plaindre! ). Mais je me suis vraiment sentie bien après tout ça. Non seulement, je suis ravie de m’être enfin libérée de lui mais en plus je plains vraiment sa copine ! Elle ne sait pas ce qui l’attend et je lui souhaite un immense courage!

Lui qui n’arrive pas à rester seul (il me l’avait dit il y a quelques temps) m’a décomplexée de l’être. Car je préfère vraiment n’avoir personne pendant un temps et rencontrer quelqu’un de bien un jour plutôt que d’avoir une relation avec un mec comme ça.

Je ne sais pas si c’est le bouquin ou le temps qui m’a aidé mais en tout cas, je ne suis définitivement plus sa Jane. De mon coté j’ai avancé et j’en suis bien satisfaite !🙂